mardi 29 juillet 2014

Conflit israélo-palestinien : Un air de déjà vu !


 

Depuis trois semaines, le conflit israélo-palestinien est une nouvelle fois revenu sous les feux de l'actualité.
Les opérations militaires dans la bande de Gaza, menées par l'état hébreu contre le Hamas, ne sont que la suite des nombreux épisodes d'un conflit interminable dont il semble qu'on ne verra jamais l'issue.
Malgré d’innombrables efforts déployés par divers pays, aucune solution durable n'a jamais été trouvée et on constate désormais une lassitude générale des principaux acteurs étrangers, qui depuis des décennies, ont tenté plus ou moins maladroitement, de mettre un terme à ce qu'il convient d'appeler une " tuerie perpétuelle ".
Aujourd'hui encore, beaucoup d'entre nous éprouvent le plus grand mal à comprendre l'origine des évènements actuels tant ils paraissent provenir de la nuit des temps. 
Aussi, la réalité est extrêmement difficile à décrypter lorsque nous nous trouvons à plusieurs milliers de kilomètres des faits.
Et dans ce genre de guerre asymétrique, où les moyens militaires d’Israël sont infiniment supérieurs à ceux du Hamas, devant le nombre de victimes civiles où on observe, impuissants, la mort de centaines de femmes et d'enfants, notre compassion se tourne naturellement vers les souffrances du peuple palestinien.
Car quelles que soient les raisons qui poussent Israël à bombarder la bande de Gaza, on ne peut être que bouleversé par la mort de civils innocents qui ne demandaient qu'à vivre paisiblement
Aussi, il n'est pas nécessaire d'être antisémite pour éprouver, au plus profond de soi, un sentiment d'horreur et de révolte devant le spectacle macabre qui s'offre quotidiennement à nos yeux.
Et ce ne sont pas les arguments des autorités israéliennes qui indiquent qu'elles préviennent toujours les habitants de Gaza afin qu'ils quittent leur zone de vie avant un bombardement, qui changeront quoi que ce soit au sentiment d'indignation qui nous anime, devant la souffrance d'un peuple martyrisé.
Je ne ferai pas ici le procès d'Israël qui cherche à éliminer avant tout les membres du Hamas dont l'organisation est considérée comme terroriste par la communauté internationale.
Devant l'émotion palpable qui nous assaille, on finit par oublier qui est le Hamas et ce qu'il représente.
Le Hamas est un régime dictatorial islamique qui est arrivé démocratiquement au pouvoir en 2006, après des élections législatives surveillées par des observateurs de l'Union Européenne, et qui ont vu la défaite du Fatah, mouvement de libération de la Palestine fondé à l'origine par Yasser Arafat. 
Les Palestiniens ont donc librement fait le choix de porter cette organisation au pouvoir.
Or, le but du Hamas est officiellement de détruire l'état d'Israël et de le remplacer par un état palestinien islamique.
Je ne vais pas m’appesantir sur les actions prônées par le Hamas mais il faut tout de même comprendre, qu'au regard de la doctrine qu'il tente de mettre en application, Israël n'a pas l'intention d'accorder le moindre cadeau à un ennemi mortel, dont les objectifs sont clairs et précis quant à la destinée de l'état Hébreu.
Cela dit, malgré les attaques à la roquette du Hamas sur le territoire israélien, rien ne saurait justifier les massacres de civils causés par les bombardements dans la bande de Gaza.
Et cela, même si le Hamas se sert de la population palestinienne comme bouclier humain, en lançant volontairement ses roquettes à partir de zones fortement habitées, d'hôpitaux ou d'écoles, pour provoquer des représailles qui susciteront la désapprobation de la communauté internationale.
En sacrifiant sciemment le peuple palestinien, par l'emploi d'une tactique militaire criminelle, le Hamas prouve une nouvelle fois, si besoin était, qu'il n'a jamais accordé la moindre valeur à la vie, fusse-t-elle celle de ses propres compatriotes.
Si les responsabilités de l'état hébreu sont incontestables dans les souffrances des civils palestiniens, il ne saurait être question d'ignorer la part prépondérante prise par le Hamas dans les horreurs actuelles.

Au-delà de cette incapacité historique d'Israël et de la Palestine à trouver de réelles solutions de paix, il convient de se poser la question de savoir, s'il existe encore aujourd'hui des hommes capables de permettre aux belligérants de parvenir à un consensus où les différentes parties accepteraient enfin de cohabiter.
Le dernier homme qui était sur le point de gagner la paix s'appelait Yitzhak Rabin mais il a payé de sa vie l'immense espoir que son action avait suscité, assassiné par un extrémiste juif.
Après toutes ces années de travail infructueux, je crois qu'il est temps pour les USA, qui n'ont jamais pu apporter de solutions aux différents conflits israélo-palestiniens, de laisser leur place à d'autres intervenants.
Malgré leur poids économique, politique et militaire, les Etats-Unis se sont montrés toujours trop proches d'Israël pour donner l'image d'un état neutre, susceptible de proposer des solutions qui ne soient pas suspectées de favoriser Israël. 
Leur rôle s'est donc souvent avéré contre-productif.
Barack OBama semble d'ailleurs l'avoir bien compris, puisqu'il est sans aucun doute, le premier président américain à s'investir relative peu dans le conflit, malgré l'influence toujours aussi importante du lobby juif dans son pays qui, lui aussi, a une grande responsabilité dans la continuité de ce conflit.
Aujourd'hui, le challenge principal consisterait à réunir, en territoire neutre, les dirigeants israéliens et ceux du Hamas pour tenter une médiation qui puisse convenir aux deux parties.
Et si pour parvenir à une solution de paix, il était nécessaire de ne plus reconnaître le Hamas comme une organisation terroriste, qu'il en soit ainsi.
Mais il faudrait pour cela que le Hamas, de son côté, cesse de préconiser la destruction d'Israël, une position totalement inacceptable dans d'éventuels pourparlers de paix. 
J'ai malheureusement le sentiment que nous faisons face à une mission impossible tant les haines réciproques sont imprégnées dans l'esprit des deux belligérants.
Pourtant, le premier ministre israélien, Monsieur Nétanyahou, devrait prendre plus sérieusement en compte les désirs d'une partie non négligeable de son opinion publique qui, lassée par une guerre interminable, appelle de ses vœux une paix réelle et durable.
Cette partie de l'opinion publique n'a jamais été aussi importante depuis la création de l'état d’Israël en 1948. 
Il existe des signes incontestables qui enjoignent de changer l'histoire et qu'on ne peut indéfiniment ignorer.
En attendant, le peuple palestinien continue de mourir sous les bombes israéliennes et de jeunes soldats de l'état hébreu sont tués dans une guerre sans nom, dont les réels objectifs sont flous et le plus souvent irréalisables.

J'achèverai mes propos en évoquant les manifestations organisées en France pour soutenir le peuple palestinien.
Celles-ci sont on ne peut plus légitimes au regard de l'émotion immense causée par les bombardements israéliens.
Cependant, personnellement, je n'y participerai jamais. 
Malgré toute la compassion que je ressens pour le peuple palestinien, j'éprouverais le sentiment profond et fort désagréable de soutenir la méthode " bouclier humain " du Hamas.
Certains prétendus défenseurs des droits de l'homme condamnent avec vigueur ceux qui envoient les bombes mais ignorent savamment ceux qui, pour faire avancer leur idéologie, les attirent volontairement contre leur propre peuple.
Cette attitude de deux poids, deux mesures, est pour moi intolérable.
Et pendant ce temps là, alors que les souffrances du peuple palestinien monopolisent l'attention internationale, les chrétiens d'Irak sont pourchassés par les jihadistes et eux aussi martyrisés sans que cela éveille la moindre compassion de la part d'une opinion publique française décidément bien sélective dans sa capacité à l'indignation.

samedi 5 juillet 2014

Algériens ou franco algériens : l'éternelle violence d'une importante minorité francophobe

 

Lorsque l'équipe nationale de football algérienne a battu celle de la Russie le 27 juin dernier, la population d'Alger a dignement fêté ses héros du moment, en dansant et en chantant dans les principales artères de la capitale.
Il n'a été déploré aucun incident particulier et les gens se sont séparés, au bout de la nuit, dans la ferveur et la joie.
Il faut dire que si des fauteurs de troubles avaient envisagé un seul instant de gâcher la fête, ils auraient trouvé à qui parler avec les fameuses unités spéciales de l'armée algérienne.
Celles-ci auraient traité le problème à leur manière, une méthode absolument inenvisageable pour la police française, dont les instructions sont de maintenir l'ordre les mains attachées dans le dos, dès lors qu'il s'agit d'empêcher de sévir des voyous d'origine algérienne.
En France, fêter la réussite de l'équipe d'Algérie a consisté systématiquement, pour certaines crapules, à tout saccager sur leur passage en incendiant des véhicules, en détruisant et en pillant des magasins puis en agressant les pompiers et les forces de l'ordre.
Ces émeutes insurrectionnelles, fomentées par une racaille bien consciente de son impunité quasi assurée, auront une nouvelle fois donné une image exécrable des algériens, naturalisés ou non, vivant en France.
Bien-sûr, on répètera à foison qu'il ne faut surtout pas faire de stigmatisation et cela est juste mais de nombreux français sont de plus en plus excédés par ces salopards qui pourrissent régulièrement leur existence et dont la vraie place se situe en prison ou...en Algérie.
J'éprouve un dégoût viscéral pour ces sinistres voyous qui sévissent régulièrement en France en toute impunité et qui surfent constamment sur la crainte des autorités françaises de se voir accusées de xénophobie, si un seul de ces individus finissait à l'hôpital ou pire, au cimetière.
Lors des derniers débordements dus aux succès de l'équipe nationale d'Algérie, les forces de l'ordre ont procédé à moins de 100 interpellations dans toute la France.
Un chiffre dérisoire !
En fait, il s'agissait en premier lieu de ne surtout pas stigmatiser cette pauvre communauté d'origine algérienne, tellement martyrisée par la République française.
Et si Manuel Valls a osé qualifier d'"insupportable" le comportement des casseurs, toujours dans le but d'éviter la stigmatisation, il a volontairement minimisé les troubles en rejetant la responsabilité des dégâts sur une petite minorité d'égarés.
Ce que ne dit pas le Premier ministre, qui préfère rester dans le déni, est que cette prétendue minorité est largement soutenue par plusieurs milliers d'algériens, français ou non, et autres ressortissants arabo-musulmans, plus ou moins sympathisants d'un islam radical et qui constituent l'arrière cour des émeutiers et casseurs.
Monsieur Valls ne reconnaîtra jamais publiquement que cette soi-disant minorité est suivie avec beaucoup d'intérêt par des pays aussi peu fréquentables que le Qatar et l'Arabie Saoudite, où la femme a moins de valeur qu'un cheval où les églises sont interdites et où les très rares chrétiens autochtones qui se cachent risquent la peine de mort.
Et à travers ces émeutes provocatrices qui surviennent à n'importe quelle occasion festive, ce n'est pas seulement l'échec de l'intégration qui nous explose à la face mais c'est aussi le résultat de l'avancée inexorable de l'intégrisme islamique au sein de la République.
L'islam radical triomphant, de plus en plus agressif, est incontestablement un accélérateur de cette hostilité permanente envers tous les symboles républicains et, plus globalement, le monde chrétien.
On assiste de plus en plus régulièrement à des provocations ou des incidents qui en disent long sur l'état d'esprit de cette prétendue minorité dont les politiques s'évertuent, lamentablement, à minimiser les actions et à en occulter les conséquences.
Les évènements survenus en 2001, lors du fameux match de football France Algérie, où la Marseillaise avait été copieusement sifflée par les supporters d'origine algérienne, qui avaient fini par envahir le terrain, n'étaient pas des incidents mineurs ou des actes isolés. 
Ils révélaient déjà la profonde hostilité, envers la France, d'une jeunesse dont la majorité avait la nationalité française par défaut.
Aussi, les graves émeutes de 2005, qui ont enflammé les banlieues et marqué durablement l'opinion publique, ne sont que les prémices de ce que nous supporterons régulièrement dans les prochaines années, si nos politiques refusent de retirer les œillères qu'ils se sont eux-mêmes fabriquées pour ne pas voir la réalité en face.
Le nombre de plus en plus important de femmes voilées dans les espaces publiques, dont le but principal est de provoquer et d'intimider, sont des signes qui ne trompent pas.
Et que dire de ces nombreuses mosquées qui se construisent aux quatre coins de la France avec la complicité active des élus, dont les ambitions politiques démesurées les poussent à s'acoquiner avec certains extrémistes religieux connus de tout le monde ?
Je n'ai rien contre les mosquées qui sont des lieux de prière éminemment respectables, au même titre que les églises.
Cependant, l'intégrisme religieux se montrant de plus en plus menaçant, une enquête rigoureuse sur l'origine et la réputation de ceux qui tentent d'implanter des mosquées un peut partout en France, me parait primordial.
C'est à mon sens une question de sécurité nationale alors que tous les clignotants oscillent entre l'orange et le rouge vif au sujet de l'offensive de l'extrémisme religieux en France.
Alors que certains responsables, au sein des associations contre le racisme, continuent d'affirmer que les diverses communautés étrangères sont souvent discriminées par les français de souche et leurs gouvernements respectifs, ils passent volontairement sous silence tous les efforts qui ont été déployés par l'état pour tenter d'aider à une meilleure intégration.
Ils évoquent, une fois encore, l'échec de cette intégration qui serait de la seule responsabilité de l'état français, pour avoir délaissé une jeunesse paisible, qui ne demandait qu'à obtenir sa chance.
Si l'état a incontestablement commis des erreurs, il convient de rappeler que des sommes astronomiques ont été investies dans les banlieues, en pure perte.
La fameuse discrimination positive à l'embauche, tant vantée, n'a eu que des effets limités.
Quant à la discrimination positive pour les prestations sociales, dont de nombreux français de souche n'ont pas le droit de bénéficier, celle-ci a fait l'objet d'une multitude de fraudes qui a coûté une fortune aux contribuables.
Dans l'administration, des recrutements, hors concours, pour les postulants d'origine immigrée ont engendré des résultats peu convaincants.
Comme le dit l'adage : "on ne peut pas forcer à boire celui qui n'a pas soif ".
Tous ce blabla de pacotille sur la faillite de l'assimilation qui serait uniquement dû aux carences de l'état et au racisme présumé des français ne trompent plus l'opinion publique.
Les derniers succès du Front National, aussi regrettables soient-ils, ne peuvent s'expliquer uniquement par la prétendue xénophobie des français qu'il est tellement facile de pointer du doigt.
Le récent sondage de l'hebdomadaire Le Point sur la double nationalité algérienne et française, retiré au dernier moment parce que le résultat s’avérait soi-disant choquant, est un indicateur précis du ras-le-bol d'un peuple qui commence à ouvrir les yeux sur la réalité d'une situation où l'intégrisme religieux est chaque jour plus menaçant.
Cet intégrisme religieux qui s'est progressivement imposé dans les banlieues à forte et moyenne concentration d'habitants d'origine maghrébine, impose peu à peu ses règles moyenâgeuses pour cloisonner de plus en plus les immigrés et leurs descendants dans un système où le moindre désir de s’intégrer dans la société est considéré comme une grave atteinte aux intérêts de l'islam.
On ne peut pas toujours crier à la xénophobie et au racisme sans rechercher les raisons véritables pour lesquelles le comportement des gens est qualifié, à tort ou à raison, comme tel.
L'expérience nous a appris que la diversité, lorsqu'elle est en proie à des différences socio-culturelles et religieuses importantes, ne débouchera jamais sur une société apaisée.
Qu'on ne s'y trompe pas, je ne sous-entends pas que l'islam est incompatible avec la République.
Cependant, le détournement fallacieux des préceptes de l'islam par de prétendus religieux qui prônent le haine de l'occident et qui crachent leur venin au nom de Dieu, rend impossible toute idée de tolérance mutuelle et de partage de valeurs communes.
Quoi qu'il en soit, ce n'est pas aux français de souche de s'adapter à la culture des immigrés ou à celle des descendants d'immigrés.
Il revient aux étrangers qui vivent en France et aux français d'origine algérienne de respecter la culture du pays où ils vivent.
Il est de leur devoir fondamental de se conformer aux lois de la République.
En matière de lois républicaines, aucune tolérance, même au nom de la religion, ne devrait prévaloir.
Tout refus de respecter la loi et tout comportement violent doivent absolument faire l'objet de sanctions immédiates, sévères et exemplaires.
Or, ces sanctions ne sont pas difficiles à établir mais seule la volonté politique de les appliquer manque.
La prison systématique assortie d'une peine minimum d'un an, après comparution immédiate devant un juge, la suppression pendant 3 à 6 mois de toutes les prestations sociales aux familles et l'expulsion automatique de tous les individus qui ne possèdent pas la double nationalité, me semblent être les sanctions qui s'imposent pour que la peur change enfin de camp.
Ceux qui ne supportent pas les lois de la République et qui en critiquent les principes ne sont pas obligés de rester en France.
Ils ont la possibilité de chercher le bonheur ailleurs et de quitter le pays pour rejoindre celui de leurs parents ou de leurs grands parents.
Sans doute y découvriront-ils la douceur de vivre et le paradis qu'ils n'ont pas trouvés dans cette France injuste et xénophobe.
Là-bas, au sud, ils n'auront plus besoin de cultiver la victimisation permanente pour obtenir tout ce dont ils désirent.
La France est encore un pays libre et la porte du départ leur ait grande ouverte.
C'est avec ardeur et même zèle que je les invite à la franchir sans se retourner.
"One, two, three, viva l'Algérie"... et bon vent !

Je n’achèverai pas mes propos sans exprimer le vif soulagement qui a été le mien lorsque l'équipe d'Algérie a enfin été éliminée de la coupe du monde de football au Brésil.
A ce sujet, j'ai honte pour le ministre de la Culture, Mme Philippetti, qui a déclaré avant le match Algérie Allemagne que : "nous avons tous un petit peu d'Algérie en nous".
Sans doute que si cette charmante dame commandait un sondage pour savoir si les français ont tous un peu d'Algérie en eux, elle prendrait conscience de l'énormité de ses commentaires, dont la bêtise est hallucinante.
Je n'éprouve aucune animosité  envers cette équipe d'Algérie mais une défaite rendant peu probable la sortie des casseurs, je l'ai souhaitée sans aucun complexe.
Aussi, j'ai surtout songé, non sans effroi, à la perspective d'un match entre la France et l'Algérie qui aurait fatalement entraîné de graves débordements, quelque soit le vainqueur.
Il ne fait pas de doute que dans un tel match, les dégénérés ivres de violence qui ont été la cause des derniers troubles, nous auraient rejoué un remake de la triste époque de la guerre d'Algérie.
Une victoire algérienne aurait entrainé un sentiment de supériorité qui se serait traduit par des moqueries, quolibets, insultes et agressions de toute sorte, alors qu'une défaite aurait suscité colère et sentiment de vengeance contre l'ancienne puissance coloniale tant honnie, avec son lot habituel d'exactions.
Dans les deux cas, la France était perdante.