dimanche 19 janvier 2014

Les tribulations amoureuses d'un président inconscient et volage



C'est un véritable ouragan médiatique que le journal Closer aura provoqué en dévoilant la liaison entre François Hollande, Président de la  République, et l'actrice Julie Gayet.
Pour un homme dont l’obsession quasi maladive était d’apparaitre comme un président "normal" par opposition à son prédécesseur qu'il a toujours vigoureusement détesté, la divulgation de sa vie privée à travers toute la planète doit être ressentie comme une atroce humiliation.
Lorsque l'on sait que même pour le citoyen lambda, voir sa vie privée se répandre dans le domaine public est considéré comme une torture, il est facile d'imaginer dans quel état psychologique doit se trouver François Hollande qui reprochait si durement à Nicolas Sarkozy l'étalage de sa vie privée dans les médias.
Monsieur Hollande fait donc le dur apprentissage de la vie d'un Président de la République dont les faits et gestes sont scrupuleusement observés.
Au cours de ces 18 derniers mois, François Hollande a eu tout le loisir de mesurer les difficultés dont il n'imaginait pas l'ampleur lorsqu'il était un simple dirigeant de parti, si loin des responsabilités d'un chef d'état.
Les petites promenades furtives en scooter ne sont donc plus aussi aisées à assurer lorsqu'on est en charge de l'avenir d'un grand pays.
Avec cette affaire rocambolesque, Monsieur Hollande est retombé du piédestal sur lequel il s'était lui même placé et, visiblement, il est tombé de très haut.
Mais la plus à plaindre dans cette histoire est sans aucun doute la première dame, Valéry Trierweiler, dont l'humiliation doit être à son paroxysme.
Il semblerait qu'elle ait éprouvé le plus grand mal à assumer la découverte des frasques amoureuses de son compagnon, puisque la pauvre femme est restée hospitalisée pendant quelques jours pour fatigue nerveuse.
Il est certain que lorsque les journalistes de toute la planète font de cette histoire de "jambes en l'air" leur principale UNE pendant plusieurs jours, la personne bafouée ne peut que vaciller en se demandant quand le cauchemar va cesser.
Et la question qui se pose actuellement est de savoir si, à la vue des faits mis en lumière, Valérie Trierweiler peut rester la première dame de France, donc à l'Elysée.
Sans doute que la réponse appartient au couple et à lui seul, mais quoi qu'il arrive, Valérie Trierweiler sera désormais considérée partout comme la femme outragée par un compagnon volage, Président de la République de surcroît.
Les regards et les silences seront plus cruels que les mots et à moins d'un miracle, je ne crois pas un seul instant que Valérie Trierweiler et François Hollande reprendront le chemin de la vie commune.
Leur histoire s'est sans doute achevée rue du Cirque !
Aussi, pour l'immense majorité des français, cette affaire n'aurait jamais dû sortir de la sphère privée.
Ces derniers sont depuis longtemps habitués aux frasques de leurs dirigeants et, contrairement aux anglo-saxons et à leur presse de caniveaux qui se passionnent démesurément pour cet évènement, les français demeurent plutôt zen et indifférents.
Pour eux, les vrais problèmes se situent ailleurs, du côté du chômage et du pouvoir d'achat et les relations extra-conjugales de leur président ne regardent que lui et sa compagne.
En attendant, François Hollande va devoir assumer ses responsabilités en tant que chef de l'état.
En se faisant prendre sur le fait, comme un vulgaire collégien amoureux, en oubliant que sur son costume présidentiel était inscrit le mot France, pays qui compte encore sur la scène internationale malgré son déclin évident, il a attiré tout ce qui se fait de mieux en matière de quolibets sur la France.
Grâce à lui, le fameux cliché des français, éternels coureurs de jupons, est plus fort que jamais.
Mais il y a infiniment plus grave que les railleries internationales.
En effet, en se faisant "shooter" au pied d'un immeuble par un paparazzi, François Hollande a démontré qu'il y avait des failles importantes dans sa sécurité rapprochée.
Si un journaliste a pu sans mal viser le président avec son appareil photos sans que ses services de sécurité ne remarquent rien, cela signifie que n'importe quel terroriste aurait pu frapper sans risque particulier.
Cette perspective est tout simplement effarante alors que la guerre au Mali fait de François Hollande une cible de choix pour tous les terroristes islamistes de la planète.
Au-delà d'une banale histoire d'amour, en exposant sa vie aussi facilement, François Hollande a pris un risque important pour sa personne mais également pour son pays qui, à travers lui, aurait pu subir une terrible attaque.
Lorsque l'on détient la possibilité d'appuyer sur un bouton nucléaire susceptible de déclencher l'apocalypse, on ne batifole pas dans les rues de Paris sur un simple scooter, protégé seulement par un garde du corps dont la mission principale consistait à apporter les croissants au petit matin, après les galipettes nocturnes.
Monsieur Hollande aurait été plus avisé d'occuper le temps imparti pour ses sorties clandestines dans l'acharnement à trouver des solutions pour endiguer le chômage et redonner des couleurs à la France, dont la mauvaise santé économique préoccupe toute l'Europe.
Dans le contexte actuel, les dérives amoureuses de François Hollande sont terriblement mal venues.
Donc Monsieur le Président, malgré tout le respect dû à votre fonction, rentrez vos attributs dans votre pantalon, retroussez-vous les manches et mettez-vous au travail ; celui pour lequel une petite majorité de français vous a élu.
Et pour les gens comme moi qui ont accueilli votre élection avec consternation, nous aurions au moins apprécié que vous n'entriez pas dans le "grand bêtisier" de l'année 2014. 
Dans certains domaines, il va sans dire que votre marionnette des Guignols de l'info vous va à ravir.

vendredi 3 janvier 2014

Bonne année 2014


En ces premiers jours de l'année 2014, je tenais à vous souhaiter tous mes vœux de bonheur.
Je désire également vous remercier, du plus profond du cœur, pour votre fidélité à ce blog créé en décembre 2010.
Merci pour votre présence régulière et pour le temps que vous prenez à commenter mes articles.
C'est toujours une grande fierté pour moi de savoir tout l'intérêt que vous portez à ce modeste blog.
Nous venons sans doute de prendre quelques bonnes résolutions pour 2014.
Certaines seront appliquées, d'autres remises aux calendes grecques mais qu'importe si chacun d'entre nous trouve la part du bonheur qui lui revient, malgré les déceptions et les aléas de la vie.
Savourons donc le quotidien en présence des êtres qui nous sont chers car sans ceux que nous aimons, le bonheur n'a pas de sens, ni même de raison d'exister.

Je ne terminerai pas sans une pensée particulière pour l'Afrique, pour tous les peuples de cet immense continent.
Je formule le vœux que l'Afrique ne soit plus perçue dans le monde comme un lieu de guerre et de misère, où les coups d'états sont légions, où certains pouvoirs sont de véritables monarchies qui voient les fils succédés aux pères comme si cela était un droit divin.
Je souhaite sincèrement qu'il soit possible, un jour prochain, de voir l'Afrique vivre en paix dans une société où les hommes sont véritablement maîtres de leur destin.
Le Mali, la Centre-Afrique et le Sud-Soudan nous rappellent combien il est difficile de gagner cette paix tant convoitée ici et là.
Et je me plais à penser que dans ma seconde patrie, le Gabon, malgré les difficultés importantes que le peuple doit supporter au quotidien, nous sommes sur la voie du développement, objectif majeur qui garantit aux hommes le bien-être et la sérénité pour de nombreuses décennies.
Lorsque le Gabon observe ce qui se passe autour de lui, instabilité, guerres, massacres, enlèvements et terrorisme, il peut se sentir un pays béni des Dieux.
Il est certain que si tous les pays d'Afrique ressemblaient au Gabon, le continent serait un havre de paix.

 Très bonne année 2014 à vous tous.