dimanche 31 mars 2013

Le football : Ce sport qui révèle la vraie nature des hommes



Depuis de nombreuses décennies, le football pratiqué par près de 280 millions de personnes, est le sport le plus populaire dans le monde.
Quelles que soient les compétitions, les pays, il draine régulièrement une foule considérable dans les stades à travers la planète.
Il est considéré comme le sport roi en Europe, en Afrique et en Amérique du Sud.
Sa popularité continue de croître chaque année sur le continent asiatique, surtout en Chine qui revendique plus de 26 millions de participants.
Le football, est même depuis fort longtemps considéré comme une seconde religion dans plusieurs pays, tels que l'Angleterre, l'Espagne, l'Italie, l'Argentine et le Brésil.
Des gens de toute condition sociale le pratiquent régulièrement, même si dans sa grande majorité, il reste l'apanage des couches populaires et pauvres de notre société.
Incontestablement, le football, ce sport universel, n'a pas d'équivalent dans le monde en matière de passion pure et n'en n'aura sans doute jamais.
Il est une drogue que l'on ingère depuis sa plus tendre enfance et qui nous impose, au fil du temps, une accoutumance irrésistible, dont il n'existe aucun remède pour s'en débarrasser.
Lorsqu'on a la chance de pratiquer régulièrement cette discipline, on sait le plaisir intense qu'elle procure au plus profond de son être, dans chacune de ses actions, que ce soit dans le fait de réaliser un contrôle du ballon, une passe, une interception ou de marquer un but.
Ce plaisir ressenti ne s'explique pas, ne se décrit pas.
Il se vit intensément dans toutes les parties de son corps, de la tête aux pieds.

Malheureusement, comme toutes les passions démesurées, le football, derrière son miroir doré, est constitué de tares qui véhiculent une image de plus en plus exécrable d'un sport, éloignant plus souvent les hommes les uns des autres qu'il ne les réunit.

Je commencerai par le nerf de la guerre, l'argent, qui voit des joueurs professionnels, de plus en plus jeunes, au niveau intellectuel souvent très bas, percevoir des sommes en tout point indécentes au regard de la misère qui gagne un peu plus de terrain chaque jour.
Bien sûr, on ne peut en vouloir à ces jeunes millionnaires, qui ne font qu'accepter ce que les grands clubs professionnels leur proposent pour signer un contrat.
Il n'existe, de par le monde, aucune personne sensée qui refuserait de gagner de cent mille euros à plus d'un million d'euros par mois, juste pour taper dans un ballon.
Mais, il faut le reconnaître, ces dernières années, cet argent colossal, distribué si facilement aux joueurs, aura fortement contribué à pourrir le milieu du football pour en faire essentiellement un sport business où des millionnaires du ballon rond qui, parfois, ne respectent même pas le maillot qu'ils portent, se comportent le plus souvent comme des voyous, à mille lieux de la moindre déontologie sportive.
Tout le monde n'a pas la mentalité et la simplicité d'un Messi !
Ce ne sont pourtant pas les joueurs qui sont les plus à blâmer.
Je crois que lorsqu'un jeune sort soudainement de l'anonymat et de la médiocrité pour être propulsé au statut de star nationale ou internationale et se retrouve à gérer une fortune, il y a de quoi perdre la tête pour peu que celle-ci ne se soit jamais trouvée bien droite sur les épaules.
Lorsqu'on n'a pas eu la chance de recevoir une bonne éducation, qu'on a passé la majorité de son enfance dans les quartiers défavorisés d'une grande ville, à errer d'une rue à l'autre, d'une école à l'autre, qu'on est incapable d'écrire une phrase correctement structurée et sans fautes d'orthographe, on peut comprendre que l’accès soudain à la lumière et à la notoriété ait un effet déstabilisateur, et qu'on puisse perdre le sens des réalités devant l'importance que prend soudainement sa petite personne dans les médias.
Ce sont surtout sur ces clubs qu'ils faudrait tirer à boulet rouge, qui usent régulièrement de surenchère pour s'arracher tous les talents à n'importe quel prix, alors que, bien souvent, leur propre situation financière ne le permet pas.
On ne peut sans doute rien faire pour obliger ces derniers à marquer une limite dans la course aux salaires mais puisque qu'ils acceptent de dépenser autant d'argent pour des hommes qui ne méritent sans doute pas 10% des revenus qu'ils reçoivent, peut-être serait-il judicieux que l'UEFA impose à ces véritables multinationales, une taxe dite de solidarité qui serait destinée exclusivement à des œuvres caritatives ou à la recherche médicale.
Nous aurions au moins l'impression qu'une partie des sommes astronomiques qui circulent dans le milieu du football sert réellement à quelque chose alors que la crise précipite de plus en plus de gens dans les bas fonds nauséabonds de la société.

Au niveau amateur, dans le domaine spécifique des loisirs, s'il n'est plus ici question d'argent, le problème se situe essentiellement au niveau des mentalités qui sont souvent épouvantables.
Il est certain que les exemples déplorables que nous renvoie la télévision où on observe tricherie, fourberie, insultes et agressivité de toute sorte, ne contribuent pas à donner une image très saine du football auprès de la jeunesse.
Oui, le football est un sport merveilleux mais contrairement aux autres disciplines, il révèle, malheureusement, tout ce qu'il y a de plus abjecte dans la nature humaine.
Aussi, il nous dévoile bien souvent le vrai visage d'un individu tel qu'il se cache derrière le masque qu'il s'efforce de porter quotidiennement sur cette immense scène qu'est le théâtre de la vie.
Alors que se rendre en famille dans un stade de rugby, dans une salle de handball, de volley, ou de basket, pour supporter son équipe favorite, quelque soit son nom et sa réputation, constitue une situation des plus normales, procéder de même en football peut s'avérer extrêmement dangereux.
Le fait que le football exacerbe les plus grandes passions ne saurait aucunement justifier qu'il soit possible de se trouver dans une relative insécurité lors d'un match de foot, quel qu'il soit.
S'il paraît évident que le football attire, en tout premier lieu, toute la racaille qui sévit quotidiennement dans les villes, des gens biens sous tout rapport, nombreux également, n'hésitent pas à déverser sur leurs semblables toutes leurs frustrations de la vie où à dévoiler tout simplement leurs instincts le plus bestiaux.
Or, ce genre de comportement n'existe dans aucun autre sport.
Il n'y a pas de comparaisons possibles ailleurs.
J'ai entendu des dizaines de fois de braves pères de famille traiter le PSG ou l'OM des pires noms d'oiseaux, sans qu'il y ait le moindre argument sensé devant ce flot d'insultes.
Pourquoi faut-il nécessairement détester ou haïr le PSG lorsqu'on est supporter de l'OM et vice et versa ?
J'ai pris pour exemple les équipes les plus connues en France mais il en est de même pour d'autres clubs français ou européens.
La rivalité de 2 clubs ne peut expliquer à elle seule ce culte de la haine permanente, unique dans le monde du sport.
En pratiquant le football régulièrement depuis plus de 40 ans, j'ai eu l'amertume d'être confronté, à plusieurs reprises, à des situations totalement irréelles où certains individus que je voyais dans la vie de tous les jours comme des hommes honorables, se comporter comme de véritables petites frappes.
Pis encore, j'ai connu des amis, exemplaires dans leur vie, avec lesquels passer une soirée était un réel plaisir, qui demandaient régulièrement des nouvelles de mes enfants, de mon épouse, de mon chien et de mon chat, adopter une attitude de véritables délinquants sur un terrain de football, oubliant subitement tout lien d'amitié.
J'en ai d'ailleurs été profondément affecté et mon regard sur le football en a été bouleversé, même si je n'ai jamais cessé de pratiquer ce sport.
Quoi qu'il en soit, l'expérience m'aura appris à relativiser bien des choses en matière de ballon rond et surtout à me faire une idée plus précise sur la valeur de la nature humaine.
Comme je l'ai déjà indiqué plus haut, ce sport, malgré ses nombreux défauts, a le grand mérite d'obliger les individus à se dévoiler tels qu'ils sont réellement.
Sur ce plan là, le football est infaillible et représente un véritable miroir pour ceux qui cherchent encore à savoir qui ils sont où qui n'ont pas encore compris qui ils étaient. 

vendredi 15 mars 2013

Le péril jaune



Au début des années 70, alors que je n’étais qu’un gamin, le titre d’un livre écrit par Alain Peyrefitte, m’avait profondément interpellé, malgré mon jeune âge.
 « Quand la Chine s’éveillera, le monde tremblera »
Sans avoir lu le livre, j’imaginais dès lors une invasion militaire de la France et de l’Europe par les petits hommes jaunes qui nous imposeraient leur culture, leur langue et leur mode de vie.
Bref, une forme de colonisation des temps modernes.
Quatre nouvelles décennies plus tard, doucement, au fil des années, la Chine s’est éveillée !
Or, si aujourd’hui, elle n’a pas envahi l’Europe avec son immense armée, comme je le craignais dans mes fantasmes d’enfant, elle a choisi une stratégie plus sournoise, moins violente et infiniment plus lucrative sur le long terme mais tout aussi dangereuse pour l’occident :
La conquête économique et industrielle du monde !
Oui, la Chine s’est éveillée, le monde tremble, l’occident en particulier, et cela n’est qu’un début.
Du fait d'une Europe en total déclin, qui se paupérise un peu plus chaque année, on observe actuellement une offensive économique généralisée sans précédent de la Chine sur les divers secteurs stratégiques de l'Union, par le rachat ou la tentative de rachat d’entreprises disposant de technologies clés ou porteuses de savoir-faire.
Celle-ci, désormais, propose et dispense son aide économique aux pays européens les plus vulnérables et en proie à de graves difficultés financières comme la Grèce.
Ces rachats d’entreprises de pointe et ces aides financières accordées généreusement, s’inscrivent dans une stratégie politico-économique remarquablement bien pensée.
Chaque action, après une étude poussée, est parfaitement ciblé pour atteindre un objectif précis et bien déterminé, qui vise au développement et au rayonnement de la Chine.
Son ambition fondamentale et majeure est de devenir la première puissance économique du monde dans les toutes prochaines années, et elle y parviendra sans aucun doute en supplantant bientôt les Etats-Unis.
Sur ce plan là, les jeux sont déjà faits.
La marche avant du mastodonte chinois est enclenchée depuis plusieurs décennies et plus rien ne semble en mesure de l'arrêter.
La chine inonde le monde de ses innombrables produits bons marchés, bas de gamme, et rachète de nombreuses entreprises en Europe et ailleurs, mais n'en continue pas moins d'ériger, à ses frontières, un mur d’une efficacité redoutable pour limiter, le plus possible, l’afflux des marchandises étrangères sur son territoire.
Exceptées les matières premières venues du monde entier, la Chine accepte d'ouvrir son marché intérieur, principalement dans le domaine des technologies et dans celui du luxe, et encore, sous conditions draconiennes.
Cette ouverture n'est naturellement pas anodine et poursuit un objectif parfaitement clair : s'approprier les technologies occidentales pour les faire sienne et imiter les procédés de fabrication des produits de luxe occidentaux pour les revendre à l'étranger, à vil prix, légèrement modifiés, sous le nom de marques chinoises.
En matière de technologie, le fameux train à grande vitesse, dont les chinois sont si fiers, est un exemple flagrant dans l'art de s'approprier le savoir-faire d'autrui, puisque ce dernier est issu de l'expérience et des compétences françaises sur le TGV.
Il en sera de même avec l'aéronautique et le nucléaire dans un avenir très proche.
Aucun autre pays au monde ne pourrait se permettre d’exporter ses produits en ouvrant au compte gouttes son marché local aux autres nations, sans s'exposer à des représailles économiques sévères. 
L'immensité du marché intérieur chinois ou vivent près de 1 milliard 400 mille individus et sa fabuleuse potentialité, déclenchent les fantasmes les plus fous des nations occidentales qui, sous l'emprise de l’appât du gain,  en oublient toute forme de prudence élémentaire.
Ceci, à un tel point qu'elles sont prêtes à accepter tous les compromis possibles, pour entrevoir la maigre possibilité de grignoter la plus petite miette de ce marché juteux qui, sur le moyen et long terme, ne profitera réellement qu'aux chinois.
Nous assistons ainsi à un véritable marché de dupes dans lequel la Chine excelle au plus haut point, en véhiculant des espoirs démesurés d'ouvertures vers des portes fermées à triple tours, qui ne s'ouvrent que pour servir les intérêts spécifiques de la mère patrie.
Si l’occident ne se décide pas à agir rapidement, au fur et à mesure que la Chine s’enrichira, en nous imposant ses propres règles et en s'appropriant, avec notre assentiment reconnaissant, notre savoir-faire, nos pays du nord s’appauvriront avec les conséquences économiques qu’on imagine sans mal :
désertification industrielle, chômage à outrance, conflits sociaux multiples et violents, guerres civiles, misère généralisée et faillite des états.
Lénine a dit un jour à propos des occidentaux :
« Ils nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons.»
Il semble certain que les chinois ont repris à leur compte le sens de cette fameuse phrase et qu'ils n'ont jamais été aussi proches de réaliser le vœux pieux de ce cher Lénine.
Et, pour asseoir encore plus sa puissance économique montante, la Chine effectue actuellement le plus grand réarmement militaire de son histoire avec un budget pour la défense qui se situe en seconde position dans le monde, derrière celui des USA.
Ce budget qui affiche un accroissement à 2 chiffres, depuis plus de 20 ans, a permis un développement militaires sur le plan maritime, nucléaire, spatial et cybernétique tel qu'il constitue aujourd'hui une véritable menace pour l'équilibre régional du continent asiatique.
L'ambition de l'empire du milieu, d'imposer de plus en plus ses volontés au reste du monde, pour parvenir à une domination économique et industrielle sans partage de la planète, est une réalité qu'il n'est plus possible de nier.
Le Japon, l'éternel ennemi de la Chine a d'ailleurs parfaitement compris ce qui se passe puisque ce pays a lui même décidé, afin de contrer les velléités hégémoniques de son puissant voisin, avec lequel il entretien des rapports difficiles, d'accroître considérablement son budget militaire.
Au cours de ses 5 000 ans  d'histoire, la Chine n’a eu de respect que pour une seule méthode :
"l'instauration d'un rapport de force" 
Celui-ci est considéré par elle comme un véritablement instrument de mesure entre les nations.
Chaque fois qu'un état cède à la Chine, chaque fois qu'il accepte des compromis, il se retrouve dans une position d'infériorité qui est immédiatement exploitée.
C’est la raison pour laquelle, je crois qu’il est extrêmement urgent que les européens, dont la lâcheté légendaire et les nombreuses divisions sont très habilement utilisées par la Chine, s’unissent pour trouver une parade efficace à l’influence grandissante de ce pays-continent qui, peu à peu, grignote leurs principales forces et ressources au mépris de tout règlement.
Il ne s'agit pas ici de crier "aux armes citoyens" contre ce pays mais de repenser considérablement nos relations économiques avec lui afin qu'elles soient en totale conformité avec les lois du commerce international, dans une stricte équité.
Et pour y parvenir, il appartient aux européens d'analyser, point par point, tous les éléments du côté chinois, qui empêchent les industriels occidentaux de développer leurs activités en Chine et de procéder à une rigoureuse réciprocité des lois locales en vigueur.
Il est également de leur responsabilité de placer un véto systématique sur les tentatives de rachats d'entreprises dont le savoir-faire stratégique demeure encore une force pour l'Europe.
Il me paraît aussi primordial d'analyser, avec la plus vive attention, tous les produits exportés par la chine et qui inondent le marché européen grâce à des tarifs qui sont une véritable violation des règles de la concurrence.
Ces produits devraient être l'objet de taxes conséquentes qui rendent le coût de leur commercialisation au moins comparable à celui des produits européens vendus au sein de l'Union.
Je crois que nous sommes arrivés désormais à un stade où les menaces constantes de représailles économiques chinoises, dans le cas d'une réglementation européennes draconienne à l'encontre de leurs produits d'exportation, doivent être balayées d'un revers de la main. 
L'heure n'est plus à tenter de préserver le présent, ni même le proche avenir, mais à la sauvegarde de l'identité et de la destinée des prochaines générations européennes sur les 50 années qui viennent.
Et si rien n'est entrepris pour stopper rapidement cette avancée quasi irrésistible en l'état actuel des choses, nos arrières petits enfants auront comme langue officielle le mandarin.
Mais surtout qu'on ne s'y trompe pas !
Je n'éprouve véritablement aucun sentiment d'animosité envers la Chine qui est une très grande nation, dont la culture, d'une fabuleuse richesse, est digne d'admiration.
Le peuple chinois possède un courage extraordinaire qui s'est révélé au monde entier au cours de nombreuses épreuves par le passé.
Mais, ma considération pour la chine s'arrête là où commencent les intérêts supérieurs de mon pays.